Manu et Martin autour du monde

Manu et Martin autour du monde

Au delà de la Longue route, les enfants scrutent l'horizon et se questionnent sur l'avenir de leur planète. A la voile, en solitaire et par les mers du Sud, cette Longue Route a été racontée par des enfants. Le 15 août 2018, Manu, à bord de Martin, son bateau, est parti pour un tour du monde sans escale, en passant par les 3 caps: Bonne Espérance, Leeuwin, le Horn. Mes élèves et moi, Michèle, animons ce blog depuis notre classe de CM2 en Martinique pour  la 3ème année scolaire déjà. Bien que Manu n'ait pas pu bouclé son périple à cause d'une terrible tempête à l'entrée de l'Océan Indien ,  nous continuons ce beau projet collectif; cet espace est avant tout un lieu de découvertes et d'échange autour de la mer, les voyages, la voile, le respect de notre environnement et les aventures de Manu et Martin bien sûr !   A vivre et à faire vivre par tous: enfants, amis, familles,  passionnés de bateaux et  amoureux de notre belle terre... Notre petit travail de colibri est d'essayer de tisser un lien entre les enfants du monde, un lien tissé  des vraies valeurs, que sont le respect de l'autre et de notre planète.

POURQUOI ?

Glacier Bay, Alaska

Glacier Bay, Alaska

POURQUOI?
Carriacou, le 28 09 2019
Depuis une dizaine de jours, les copains me demandent sans arrêt:  « Pourquoi, pourquoi, tu te sépares de Martin? Une peinture, un boulon à changer... Ton bateau est prêt.» 

Alors j'explique:  Martin est effectivement prêt, tout le vital y est neuf et il est solide comme un roc. Juste un peu de cosmétique est nécessaire pour le «civiliser». Nous avions prévu de partir avec, pour le même programme. Mais quelquefois, le hasard des rencontres fait avancer «l'histoire» d'une façon différente. Les rêves, les croyances, les fantasmes et, surtout, les opportunités, nous font entrevoir un avenir un peu différent. Le nouveau Martin est en aluminium épais, donc d'une solidité à toute épreuve, ce qui correspond complètement à ma -à notre- vision du bateau. Au confort et au luxe, nous préférons le côté «jeep» - le côté 4×4 - de la mer. La taille est la même, la largeur également, donc manœuvrable par Michèle toute seule. Ceci est très important, car le bateau peut continuer à naviguer sans moi si l'idée ou la nécessité m'emmène ponctuellement vers d'autres lieux. Michèle, en tant que co-skipper, n'est pas coincée sur un bateau immanœuvrable par elle seule. L'idée de ne pas être limité par les qualités du bateau nous convient aussi, bien que Martin ne nous limitait pas non plus, il l'a prouvé. Mais, pour la glace, je préfère quand même le strongal. Ce qui, comme je le dis plus haut, relève de la croyance; car pas mal de copains traînent en Alaska, ou en Patagonie avec de petite unités en polyester. Le matériau de construction révèle plus souvent nos propres limites que celles du bateau.
C'est aussi un petit projet dans le projet, qui contribue à notre motivation, nous fait encore plus rêver (c'est incroyable mais c'est possible!).

Et surtout, je veux rester un enfant, et, changer de «jouet» de temps en temps, me rend plus fort dans cette vie trop sérieuse dans laquelle il est très difficile de ne pas devenir un adulte qui s’ennuie. 

MANU M       

Pour mieux connaître le monde de Manu,  Martin et les enfants autour du monde,  venez nous rejoindre ici 
http://www.manu-autourdumonde.com/

Glacier Bay, Alaska

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Geneva 03/10/2019 00:31

la lettre et fantastique quand on la lue et quand ont la voi hooooo!!!!!!!!!!!!