Manu et Martin autour du monde

Au delà de la Longue route, et maintenant en suivant la voyage de Martin le bateau poisson clown, de Manu son capitaine et de Michelle la maîtresse, des enfants scrutent l'horizon et se questionnent sur l'avenir de leur planète. Depuis quatre années, avec les enfants, nous animons ce blog, et par le biais de notre voyage autour du monde, nous continuons ce beau projet collectif; cet espace est avant tout un lieu de découvertes et d'échange autour de la mer, les voyages, la voile, le respect de notre environnement et de nos aventures bien sûr !   A vivre et à faire vivre par tous: enfants, voyageurs ou à l'école, amis, familles,  passionnés de bateaux et  amoureux de notre belle terre... Notre petit travail de colibri est d'essayer de tisser un lien entre les enfants du monde, un lien tissé  des vraies valeurs, que sont le respect de l'autre et de notre planète.

Ça se prépare. ..

Ça se prépare. ..

ÇA SE PRÉPARE. ..

Martin s'éloigne, Fabrice est venu le chercher. Il ne va pas bien loin, juste de l'autre coté de la baie. Demain je dois plier les voiles qu'il me reste et que je veux envoyer par la poste, le génaker et mon foc 3 avec sa bande de ris, ainsi qu'une grand voile de secours s'il reste de la place. Il faut que tout cela soit le plus petit possible. Je me suis autorisé deux gros colis de trente kilos maximum. Le petit dessalinisateur et un des deux hydrogénérateurs doivent aussi trouver une place dans ces deux boîtes que je dois fabriquer en contre plaqué, solidité oblige. Le dessal devra être fixé dans la sienne afin de ne pas se balader d'un côté à l'autre, quelques habits du genre vêtements de mer le protégeront contre d'éventuels chocs violents. L'hydro, lui, voyagera confortablement, niché au milieu des voiles. Tout le reste attendra, tranquillement chez un ami que nous repassions par ici avec le nouveau Martin. Le merveille (détecteur de radar) fera aussi partie du voyage. C'est, à mon avis, l'outil complémentaire de l'AIS. Quand les deux fonctionnent, il est difficile de rater un cargo. Mais il ne faut jamais oublier que cela peut être possible...

Voilà, si tout se passe bien nous devrions quitter la France aux environs de la fin du mois d’août, je ne voudrais pas trop traîner, je me méfie du virus et je ne voudrais pas être, une deuxième fois, coincé en Méditerranée. Une transat fera un bon petit bord d'essai, et validera ou non les quelques améliorations faites sur le bateau. De plus, grâce au confinement, (sans lui j'aurai déjà traversé sans mon génaker ni mon foc 3 que j'aime tant) cette belle navigation se fera avec un beau jeu de voiles d'avant... Un régal en perspective.

MANU le 13 juillet 2020.

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Geneva 20/07/2020 21:08

super manu !!!