Manu et Martin autour du monde

En suivant Martin, le bateau poisson clown de Manu son capitaine et de Michelle le long de leur voyage autour du monde, des enfants, les colibris de la Super Team scrutent l'horizon et se questionnent sur l'avenir de leur planète. Depuis quatre années, ce sont ces enfants, colibris voyageurs, colibris des écoles suivant le projet ou encore colibris que nous croisons sur notre route qui sont les acteurs principaux de ce blog . Cet espace est avant tout un lieu de découvertes et d'échange autour de la mer, les voyages, la voile, le respect de notre environnement et de nos aventures bien sûr !   A vivre et à faire vivre par tous: enfants, voyageurs ou à l'école, amis, familles,  passionnés de bateaux et  amoureux de notre belle terre... Notre petit travail de colibri est d'essayer de tisser un lien entre les enfants du monde, un lien tissé  des vraies valeurs, que sont le respect de l'autre et de notre planète.

LES AFFAIRES REPRENNENT...

LES AFFAIRES REPRENNENT...

 Ici c'est bon, là bas pas bon, quarantaine, PCR, fermeture des frontières, interdiction de naviguer, hier on pouvait aller là bas, aujourd'hui on ne peut plus, et inversement... La navigation se complique! Bon, on va faire avec. Pas facile, on est un peu dans le brouillard, sacrément dans le brouillard même. Pourtant l'Amérique Centrale semble accessible. Le petit virus aurait-il peur de se retrouver en guérilla contre ces populations à sang chaud (là bas beaucoup s'appellent Sancho d'ailleurs!.. ça s'invente pas). Nous allons donc pointer notre étrave (mais où vais-je donc chercher de telles images!) vers ce petit trait d'union continental qui relie les deux Amériques. Il semblerait qe l'on veuille bien de nous dans le coin. Le Guatemala est l'heureux élu pour notre atterrissage. Un fleuve à remonter, un grand lac au bout, des histoires de Mayas tout autour... ça devrait le faire! En plus il semblerait que même les cyclones auraient la flemme d'y aller. Les plus courageux y arriveraient épuisés, c'est vous dire! Martin va donc aller tremper sa quille dans le Rio Dulce, (décidément quel sens de la formule!)  L'avitaillement est fait, bien que le départ pour cette traversée de mille cinq cent milles environ soit programmé de Saint Martin courant mai. Pourquoi Saint Martin? Parce que nous y retrouverons quelques copains, et que, dans la mesure du possible et chemin faisant, nous voudrions nous arrêter dans quelques îles dont l’accès, sanitairement parlant, semble être sinon douteux, au moins à géométrie variable... Affaire à suivre!

Voila, Martin évolue. Chaque petite navigation apporte son lot d'améliorations, il commence à être ''à notre main''; nous commençons à nous comprendre, à prendre la mesure des avantages de son petit tirant d'eau (1,50m) sans pour autant trop de handicap au près. Un vrai régal au portant, 140 milles par jour, facilement et en toute sécurité, le tout dans un alizé modéré, ce qui, pour un petit bateau de voyage d'à peine plus de dix mètres est plus que respectable.

Une bonne équipe, un beau programme. Que rêver de mieux pour que ce satané virus n'ait pas la peau de notre voyage!

MANU le 10 mars 2021

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

ALAIN CRAVENAUD 11/03/2021 10:26

Nous partageons votre joie d'avoir un but de voyage .Ce covid 19 , au delà de la maladie interdit de se projeter dans le rêve ... Qu'est ce qu'un monde sans balise ... Grand merci de nous faire partager vos rêves.
J'espère que la pipe de Manu est en écume de mer !!! ...
Cordialement
Alain